Planning des stages

Capoeira

Stages Capoeira

Dimanche 29 Mars 2020 – Dimanche 26 Avril 2020

Le Foyer Rural de Pompertuzat, en partenariat avec le groupe Banto de Capoeira (Association Réveille Tes Sens), organise 2 stages d’initiation à la Capoeira.

Horaires :
– 14h à 16h : stage enfants ( de 7 à 11 ans)
– 15h30 à 18h : stages adultes (à partir de 12 ans)

Au programme :
Echauffement, initiation aux mouvements de bases et au jeu de capoeira.
Découverte de la musique, des rythmes et des chants de la capoeira.

Le cours se terminera avec une mise en pratique du jeu de capoeira (la “roda”).

Nb : durant la demi-heure de 15h30 à 16h, les enfants mettront en pratique tout ce qu’ils ont appris alors que les adultes participeront à l’aspect musical et chants dans la roda pour donner de l’énergie aux enfants.

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Prévoir:

  • une tenue de sport confortable

  • pied nu ou avec des chaussures de sport (semelles plates de préférence)

  • une serviette (ça va chauffer !!)

  • une bouteille d’eau

  • et une grande dose de bonne humeur

Tarif :  5,00 € le stage (règlement par chèque, à l’ordre du Foyer Rural de Pompertuzat)
 

Inscription obligatoire par mail : foyer.rural.pomper@gmail.com

Dates limites d’inscription pour chaque stage : mercredi 25 mars et mercredi 22 avril

 

La capoeira, qu’est-ce que c’est ?

La Capoeira est un art martial brésilien qui puise ses racines dans les méthodes de combat et les percussions des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil.
A la fois, sport, jeu, lutte, danse, musique, culture, et philosophie, la Capoeira est apparue au cours du XVIe siècle au Brésil. Elle était alors exclusivement pratiquée par les esclaves noirs.
Lors de la « roda » de Capoeira, les « capoeiristes » forment une ronde. C’est un moment de convivialité et de fête. Les instruments donnent le rythme qui est suivi par des chants dont le choeur est repris par tous. La musique et l’animation donnent de l’énergie aux capoeiristes. Au centre de la roda, deux capoeiristes « jouent » ensemble après s’être positionnés au pied du « berimbau », instrument qui dirige la roda. Le jeu est un dialogue où les mouvements d’attaques, feintes et esquives se succèdent ; les capoeiristes utilisent la « mandinga », ruse et malice, utilisée pour tromper l’adversaire. Le jeu symbolise aussi le combat, l’expression corporelle et la conversation non verbale entre les deux partenaires. Contrairement aux idées reçues, la Capoeira est un art martial à part entière où l’on se touche. Cependant la défense de cette discipline, orientée sur l’esquive (et non le blocage des coups), limite le nombre de percussions entre les joueurs et donne cette impression de simulation du combat.

La Capoeira est un art de tradition orale : l’écoute, l’observation et la patience sont la base de l’apprentissage. Les cours permettent de travailler la souplesse, l’agilité et la résistance nécessaires à la réalisation des mouvements mais aussi d’apprendre les chants et de pratiquer les instruments. Longtemps interdite et réprimée, la Capoeira se pratiquait dans la rue. Dans les années 1930, Mestre Pastinha puis Mestre Bimba ont créé les premières écoles d’abord tolérées, puis autorisées officiellement, à condition de rester entre ses quatre murs. Les autres écoles et la Capoeira de rue continuaient à être réprimées. Ce n’est qu’en 2008, que la Capoeira est officiellement autorisée et reconnue par le Gouvernement Brésilien comme Patrimoine Immatériel de la Culture Brésilienne.